Francis Baro,

« La montagne ne t'appartient que quand tu es revenu dans la vallée. Avant, c'est toi qui appartient à la montagne. » Hans Kammerlander

 

Bienvenue sur le site de francis Baro, auteur de 4 livres sur les Pyrénées

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Francis  Baro,  né  à  Auch, dans le  Gers  en 1964. Découvre les Pyrénées par la randonnée, à l’âge de 6 ans, puis continue de les explorer à travers la spéléologie, l’escalade, la randonnée, le vtt, le canyon et la photographie.  

Les Pyrénées 

Depuis ma première randonnée à l’âge de 6 ans accompagné de mes parents et de mes frères pour rejoindre le lac des Caillauas dans les Hautes Pyrénées jusqu’à la dernière randonnée il y a quelques jours, tout un mode de vie, tout un état d’esprit en découle. Un de mes principes de base, la montagne, en général ne nous appartient pas, en évoluant dans la nature, c’est poser le pied sur un territoire ou d’autre forme de vie existe comme la flore, la faune, l’humain. Le minimum que l’on peut faire c’est d’être respectueux de tout ce qui nous entoure et se comporter ainsi reste une source de plaisir et d’honnêteté envers tous.

Escalade 1984-2015
« La découverte de l’escalade va devenir pour moi un mode de vie. »

1987-1997 : Toujours avec son ami pascal Mottier, il fonde un club d’escalade dans le Gers pour le développement de cette discipline dont il sera président pendant dix ans. Il le représentera à travers l’équipement de nombreux sites d’escalades naturels et artificiels, l’initiation, participe à quelques compétitions régionales et à l’organisation de la 2ème étape de la coupe régionale de bloc Midi Pyrénées à Biran en 1996. 

1988 : Les studios Max Média font appel à Francis Baro et quelques un de ses copains  pour être conseiller technique à la réalisation de films sur l’escalade, parapente et canyon diffusé au carnet de l’aventure et sur canal plus. 

1993: Le cabinet d’expert géomètre s’occupant du zoo du bois de Vincennes fait appel à Francis Baro pour la pose de balise sur le grand rocher artificiel de 70m de haut pour la rénovation de celui-ci à l’identique car il est classé monument historique. « Sensation étrange presque hallucinante de descendre en rappel avec en fond le cri d’animaux africain comme les éléphants, les singes et les oiseaux exotique alors que je suis au abord de la capitale. »

Quelques réalisations :  

Buoux:   
-Finger of fate 7a+
Avezan:   
-A gaint the lan 7b   
-Aquabouley’hard 7a+ 
-Little dreamer 7b+
-Cueilleur de miel 7b
Gorge de la Save:
-Pulsion 7a+
-Paradis suspendu 7b
-Terreur psy 7a+
-Strotum 90 7a+
-Belle oublier 7b
Mouroux : (site bloc) 
-La traversée satanique 7a 
Biran : (site bloc) 
-circuit bloc 7a

  

 Canyon : 1982 -2010
Découverte des canyons du Mont Perdu et de la Sierra de Guara par mon ami Jacques Jolffre.

Dans cette sierra d’autre explorateur français comme Lucient Briet ou Pierre Minvielle ont déjà parcouru les canyons principaux mais ici tout reste à faire, tout reste à découvrir. "Ce versant espagnol d’une insolente beauté deviendra pour moi une destination ou je pourrais continuer à cultiver cette épice au parfum d’aventure. Ici tout est vierge, les falaises d’escalade, les randonnées pédestre et en vtt mais surtout la découverte des plus beaux canyons d’Europe se réalise sans topo, juste quelques renseignements par les habitants locaux puis c’est l’aventure. Bien sur les combinaisons, les casques n’existaient pas à l’époque. »

Quelques réalisations principales : (Sierra de Guara)
-Canyon du Fornocal
-Canyon rio Véro et ses affluents
-Canyon du Balcés et ses affluents
-Canyon du Mascun et ses affluents
-Canyon du Gorgas Négras et du Barazil
-Canyon du Péonera
-Canyon du Formiga
-Canyon du Gatizaléma
-Canyon du San Martin de Val Onséra
-Canyon du Salto de Roldan

Quelques réalisations principales : (Secteur Mont Perdu)
-L’intégralité du canyon de la Niscle et ses affluents
-Canyon d’Escuain et ses affluents 

Descente de l’Orb en 1986

Départ sous le barrage d'Avène, en sachant que l'Orb prend sa source juste en dessus. Il parcourt le département de l'Hérault et après 136 km se jette dans la Méditerranée à Valras-Plage. "Avec mon frère de cœur, « Jean François Olive » en dehors de la spéléologie, montagne, canyon ou escalade, nous étions inséparables. La course à pied, le vtt, la vie dans la nature ou celle en ville été toujours une occasion d’être ensemble et c’est tout naturellement que l’idée nous est venu de vouloir tenter cette aventure conjointement.
La descente elle-même nous a pas vraiment posé de gros problème, ce qui est intéressant à retenir, c’est notre adaptation à une forme de survie douce le temps des 15 jours de descente. Effectivement, nous avions prévu quelques rations alimentaires, mais l’essentiel venait de ce que la nature nous offrait au fil de l’Orb.  Nous mangions autan un poisson péché qu’une salade sauvage ou qu’un légume emprunté dans un jardin en bordure de rive.  Aucune toile de tente, nous dormions à la belle étoile en bordure de rive mais toujours sur des lieux surélevé ou protégé des eaux. Notre couchage de fortune était à même le sol sur un matelas végétal fabriqué sur le moment et dans un bon duvet. »

 

Spéléologie : 1977 à 1985
Des grottes du Gers jusqu’au réseau trombe en passant par le réseau du Marboré.

1977-1981 : C’est avec un copain d’école, Pascal Mottier qui deviendra l’ami idéal, le compagnon d’aventure, de cordée pendant plus de 20 ans que Francis Baro découvrira les grottes du Gers. L’attirance pour les souterrains, les abris refuges et surtout les grottes qui sera source de rêve et d’aventure lui fait passer pas mal de temps dans les archives départementales à Auch à la recherche de documents, de topographie avant d’aller sur le terrain à la découverte de la plupart des grottes du Gers. (Pont du diable, ST Criq, Aven de Girac, Montbert, Mauvezin…)  « Nous partions le mercredi après-midi et le week-end après avoir préparé notre sac composés d’un casque de chantier, d’une lampe de poche scotcher au casque, des vieux vêtements, des bottes, un carnet avec son crayon un appareil photographique et une gourmandise à grignoter. Notre objectif une grotte à explorer, à topographié et surtout essayer de trouver une suite oublié des précédents explorateurs. L’épice de l’aventure était là, découvrir un passage dont nous étions les premiers à passer. »

1981-1985 : La décision de rejoindre un club de spéléologie sur Toulouse (GSPY) pour découvrir et explorer les gouffres pyrénéens aux verticalités à couper le souffle sera un grand tournant dans notre vie. Un certain Maurice Duchêne répondra favorable à leurs intégration au club en 1981 et l’aventure continua sur le réseau trombe dans le massif d’Arbas en Haute Garonne. « L’aventure passionnante de descendre le vendredi soir sous terre pour parcourir des kilomètres de galeries avant dans explorer de nouvelles dont aucun humain n’a encore mis les pieds pour en ressortir le dimanche soir sera pour moi une école de vie qui encrera définitivement en moi cette envie de sortir des chemins fréquentés pour explorer les chemins buissonniers de nos belles Pyrénées. »

Quelques réalisations :
- Gouffre Raymonde -150m
- Trou Mille -200
- Traversée Trou du Vent, Trou Mille -140m
- Traversée Pont de Gerbaut, Penne Blanque
- Pont de Gerbaut -470m
- Gouffre Henne Morte -250m
- Penne Blanque -100m   

1982: -Participe à la mise en page du livre de spéléologie «la coumo d’hyouernedo »  Le club, sous la direction de Maurice Duchêne était en train de rassembler un maximum d’archive sur l’histoire du réseau de la Coume Houarnède dans le massif d’Arbas pour réaliser un livre coéditer par le club. « Ce travail en compagnie d’autres passionnés de montagne et de spéléologie comme Jacques Jolfre   fut déterminant pour l’amitié qui se liera entre nous. »

1982: -Figurant  pour la réalisation d’un diaporama de spéléologie danse escalade « 3° prix au festival de la photographie dans le Vercors » par les sœurs Magnan.

1983:-Obligations militaires faites au peloton de gendarmerie de Haute Montagne à Luchon. Faisant parti des équipe de secours de spéléologie de la Haute Garonne, cela permis à Francis Baro et Pascal Mottier de rentrer dans le peloton de gendarmerie de Haute Montagne à Luchon car il manquait d’effectif spécialisés pour les secours sous terre. « Au pied des 3000 du luchonnais et du massif de l’Anéto, comment ne pas en profiter pendant une année pour enchaîner réalisation de sommet sur réalisation. Une autre révélation va naitre cette année-là, la découverte de l’escalade qui deviendra rapidement un mode de vie »  

1983-1984 :-En parallèle à l’exploration du réseau Trombe à Arbas, l’été toutes l’équipe du GSPY partait explorer et agrandir un autre réseau souterrain de haute altitude, c’est le réseau du Marboré – Mont Perdu. « Petit à petit comme des fourmis en pleine action, tout s’organisa. Certaine équipe apporte les tente qui servirons de camp de base pour les équipes qui se relaierons pendant les deux mois d’été, d’autre ferons le complément d’aliment frais, d’autre encore apporterons des sacs et des sacs de cordes et autre équipement pour l’exploration de kilomètre de nouvelles galeries. La spéléologie sportive en haute montagne pousse un peu plus les limites de l’homme dans un monde hostile mais combien attirant. »

 

 

 

  -Fi 

 

1977 

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